{"id":10019,"date":"2005-12-18T17:53:58","date_gmt":"2005-12-18T17:53:58","guid":{"rendered":"https:\/\/syncope.be\/?p=10019"},"modified":"2026-08-29T12:27:53","modified_gmt":"2026-08-29T12:27:53","slug":"les-tambours-des-comores","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/syncope.be\/index.php\/2005\/12\/18\/les-tambours-des-comores\/","title":{"rendered":"Les tambours des Comores"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">Syncope &#8211; n \u00b0 13 juin 2005<\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">D\u00e9couverte des tambours comoriens, instruments de pr\u00e9dilection des manifestations qui ont lieu sur les quatre \u00eeles, Ngadizidja, Mwali, Ndzuwani et Maore (1) qui composent cet archipel africain.<\/p>\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/syncope.be\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/comores_www.ngazidja.org_.gif\" alt=\"Carte des Comores www.ngazidja.org\" class=\"wp-image-115\"\/><figcaption>Carte des Comores www.ngazidja.org<\/figcaption><\/figure>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">NGOMA<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ngoma, tambour, est compos\u00e9 de deux membranes de peaux de ch\u00e8vre ou de mouton, tendue par un syst\u00e8me de cordages, sur les faces circulaires d&rsquo;un tronc d&rsquo;arbre \u00e9vid\u00e9. Le tambour deux peaux se pr\u00e9sente sous diff\u00e9rentes appellations, selon la forme, la taille, et la technique de jeu (frapp\u00e9 avec une ou deux baguettes, avec une ou deux paumes de mains, avec un plusieurs doigts, \u00e0 l&rsquo;aide du talon). C&rsquo;est l&rsquo;instrument le plus usit\u00e9 d&rsquo;une part, dans les manifestations traditionnelles comoriennes qu\u2019elles soient religieuses ou profanes et d&rsquo;autre part, dans les manifestations de divertissement. D&rsquo;autres tambours \u00e0 deux peaux, plus l\u00e9gers, Marwasi, Fumba, Dori, sont port\u00e9s \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un cordon pass\u00e9 autour de l&rsquo;\u00e9paule ou de la nuque. Ce qui permet au joueur de le maintenir \u00e0 la hauteur de sa taille et  de danser s&rsquo;il est aussi danseur ! Les tambours plus volumineux sont jou\u00e9s \u00e0 m\u00eame le sol, entre les jambes des tanbouy\u00e9s, qui peuvent m\u00eame s&rsquo;y asseoir.<\/p>\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/syncope.be\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/debaa_ensemble1-e1576688017245.jpg\" alt=\"Ensemble Deba de Mayotte - cr\u00e9dit St\u00e9phane Delphin\" class=\"wp-image-454\" width=\"192\" height=\"146\"\/><figcaption>Ensemble Deba de Mayotte <br \/>&#8211; cr\u00e9dit St\u00e9phane Delphin<\/figcaption><\/figure>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">TAR<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tar, un tambour tr\u00e8s repr\u00e9sentatif de la culture comorienne. On l&rsquo;utilise lors de nombreuses manifestations. Il est mont\u00e9 sur un cadre en bois de forme cylindrique et recouvert sur une de ses faces, d&rsquo;une peau de ch\u00e8vre ou de mouton. Les joueurs sont aussi bien des femmes que des hommes qui se servent soit de la paume de la main, soit des doigts. A la frappe, il rend un son sec, tr\u00e8s caract\u00e9ristique. Au cours des manifestations traditionnelles comoriennes, la place des instruments de musique : les  tambours, les flutes, le Gambusi (luth ) est tellement fondamentale, que la plupart des ex\u00e9cutions ont fini par adopter comme appellation celui de leur instrument de pr\u00e9dilection.  C&rsquo;est ainsi que Tar est un tambour mais peut  aussi d\u00e9signer un genre musical. Tar la Meza, est, par exemple, une danse de sabre autour du Meza, \u00a0\u00bb Table \u00ab\u00a0, accompagn\u00e9e au Tar.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"> MSONDRO<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tambour \u00e0 une seule peau, Msondro est constitu\u00e9 d&rsquo;une armature  creus\u00e9e en bois ou en terre cuite. L&rsquo;une de ses extr\u00e9mit\u00e9s est recouverte d&rsquo;une peau de ch\u00e8vre ou de mouton. C&rsquo;est un instrument au son caverneux tr\u00e8s pris\u00e9 dans les ex\u00e9cutions de la musique arabe. Il se cale parfaitement sous l&rsquo;aisselle par sa partie \u00e9trangl\u00e9e. Ce qui lib\u00e8re du coup, les deux mains pour un meilleur battement.<\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Cet article est extrait des travaux de Sa\u00efd Hassan Jaffa pour la guilde des artistes Comoriens<\/strong><\/p>\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">par Diyo Laban<\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">(1) Ngazidja, Mwali, Ndzuwani&nbsp;forment la R\u00e9publique f\u00e9d\u00e9rale Islamiste      des Comores. Maore (Mayotte ), a le statut de collectivit\u00e9 d\u2019outre-mer fran\u00e7aise. Cet article est extrait des travaux de Sa\u00efd Hassan Jaffa pour la guilde des artistes Comoriens.<\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ecouter CD : Musiques Traditionnelles des Comores (Buda Music) <br \/>Produit par Realise \u00e0 partir d&rsquo;enregistrement des ann\u00e9es 70\/80, con\u00e7u par l&rsquo;association Twamay. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Syncope &#8211; n \u00b0 13 juin 2005 D\u00e9couverte des tambours comoriens, instruments de pr\u00e9dilection des manifestations qui ont lieu sur les quatre \u00eeles, Ngadizidja, Mwali, Ndzuwani et Maore (1) qui composent cet archipel africain. 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